J'y ai passé plus d'une heure.
Les images du bas, je les ai prises par les fenêtres des petites chapelles.
Promenade sans but précis. Du verbe balader, lui-même venant de ballade (« poème chanté ») en raison des saltimbanques qui se déplaçaient sans destination particulière et qui chantaient des ballades.
J'y ai passé plus d'une heure.
Les images du bas, je les ai prises par les fenêtres des petites chapelles.
C'est grâce à eux que le ville est si agréable.
Il y a des arbres immenses et de toutes sortes.
Après des heures et des heures de marche j'étais toujours contente de manger un empanadas, assise dans un parc.
Vous ne rêvez pas, je allée visiter un jardin japonais en argentine. Mais c'était tellement agréable..
Et la fleur en métal sur la dernière photo, c'est une sculpture qui s'appelle floralis generalis (heu...ça fait peut être beaucoup d'Alice dans un seul nom...mais c'était un truc du genre). La fleur s'ouvre ou se ferme en fonction du soleil.
Hello tout le monde !
Je suis contente de pouvoir vous donner des nouvelles!
J'ai eu un peu de mal à avoir du wifi et assez de batterie en même temps..
Ça y est, je commence à atterrir et à comprendre à quoi ressembleront mes futures semaines. :)
Là je suis dans le bus : de retour des chutes d'iguazu, je rentre à Buenos Aires.
Je vous présente un peu Buenos Aires. Je commence déjà à m'y sentir bien. J'y ai passé deux jours avant d'aller à Iguazu.
Les gens disent, apparemment, qu'elle leur rappelle Paris et qu'elle est un peu trop occidentale. Moi je ne trouve pas vraiment. C'est vrai que c'est super bien entretenu, les rues sont larges, les immeubles peuvent rappeler ceux de Paris; on y croise de beaux bâtiments sans arrêt mais l'architecture est très variée: dans une même rue par exemple on voit de belles maisons anciennes, des immeubles style art nouveau, des gratte-ciel... on ne s'y sent pas étouffé parce qu'il y a plein d'immenses places, avec plein de parcs, et des arbres exotiques partout. C'est chouette.
Et la nuit ça va, même pas peur.. :)
C'est comme si j'avais passé la porte d'un monde parallèle. Sensation très spéciale, pendant l'attente du premier vol vers Zürich, de me dire que je ne retrouverai pas mon monde avant un an et que je ne sais rien rien de cette nouvelle vie. (Même mon trajet a changé!) Je me sens étrangement vide. Obligée de vivre dans l'instant car je n'ai aucune idée de ce qui m'attend. Et le futur est trop impressionnant pour que j'arrive à rester dans le passé. Pourtant la veille, ou le matin même je me sentais encore loin de ce voyage. Je ne peux pas me sentir seule parce que j'ai été très entourée ces dernières semaines et je reçois encore des petits messages de mon monde d'avant. pourtant dans ce nouveau présent je ne connais encore personne. À part les douaniers qui m'ont fait plein de blagues quand ils m'ont vue un peu tristoune. :)
Le sac à dos, je suis trop fière, il pèse 12kg, par contre le tout petit sac en pèse 5, hum.
Je commence à avoir hâte de partir. Pas facile tous ces aurevoirs.